

Chair : Blanche, fine, fondante, rarement pierreuse ; Peau : Jaune verdâtre lavée de rouge terne ; Maturité : Fin juillet à début août ; Origine : Angers, trouvée sur un sauvageon en 1825 par Nicolas Giffard aux Fouassières.
Vigueur : De bonne vigueur, il se greffe sur cognassier ou sur franc, croît hâtivement et forme des pyramides régulières et assez jolies, quoiqu’un peu dégarnies de feuilles.
Port : Bois : De force moyenne et d’un joli rouge grisâtre. Rameaux : Assez nombreux, étalés et légèrement contournés, faibles, très-longs, peu coudés, rouge foncé, à lenticelles fines et clair-semées, à coussinets presque nuls. Yeux : Très petits, aplatis, collés contre l’écorce. Feuilles : Moyennes, rarement abondantes, ovales, acuminées, ayant les bords entiers, le pétiole long, grêle, et les stipules excessivement développées.
Fructification : Ordinaire.
Mise à fruits : ./.
Productivité : Généralement, ce poirier n’est pas très fertile ; cependant, lorsqu’il a dépassé une dizaine d’années, il le devient beaucoup plus.
Sensibilité à l'alternance : ./.
Sensibilité aux maladies et aux ravageurs : ./.
Fleur et époque de floraison : ./.
Pollinisateurs : ./.
Forme du fruit : Turbinée, obtuse, gibbeuse et ventrue. Pédoncule : Court, droit ou arqué, mince, perpendiculairement ou obliquement implanté à la surface du fruit. Œil : Petit, ouvert, bien fait, presque saillant.
Calibre : Moyenne.
Coloration : Jaune verdâtre, fortement ponctuée de brun, maculée de fauve autour du pédoncule et lavée de rouge terne du côté du soleil.
Chair : Blanche, fine, fondante, rarement pierreuse. Eau : Suffisante, sucrée, acidule, faiblement mais délicatement parfumée.
Époque : Fin juillet et commencement d’août.
Échelonnement de la maturité : ./.
Aptitude à la conservation : ./.
Appréciation générale : Première (surtout pour sa précocité).
Source de la description détaillée : André Leroy, Dictionnaire de Pomologie, Tome I, Variété n°213. Via Gallica.bnf.fr